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Côte d’Ivoire : Depuis Adjamé Williamsville, le CMP élève une louange pour le Seigneur

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Le dimanche 30 août 2026, Williamsville a vécu un moment céleste. En terre ivoirienne, l’Église Centre Ministère de la Parole (CMP) a ouvert les portes d’un concert de louange et d’adoration destiné à marquer les annales de la communauté. Une foule compacte, mêlant, à la fois, fidèles assidus et invités de marque, avait effectué le déplacement pour une immersion musicale et spirituelle d’exception.

Dès les premières heures de la soirée, le temple, bondé, s’est mué en sanctuaire d’adoration. Le groupe musical maison, véritable phalange d’artistes sacrés composée de solistes d’exception, d’un bassiste au groove puissant, d’un pianiste inspiré, d’un batteur rythmé, d’un lead vocal charismatique et de choristes envoûtants, a insufflé une ferveur communicative. Leur alchimie sonore a électrisé l’assemblée.

Au répertoire, des pépites qui ont fait danser les cœurs : « Asena », la proclamation guerrière du Pasteur-chantre Ebi Kouassi, « Bien à », la perle mélodieuse de la diva congolaise Déborah Lukalu, sans oublier des hymnes en ashanti, cette langue ghanéenne aux sonorités envoûtantes.

Un voyage transfrontalier qui a conquis pasteurs, ouvriers et simples fidèles, unis dans une même danse de jubilation.

Joël N’Dohou, chef d’orchestre et responsable du groupe, résume l’essence de cette journée : « C’est une joie profonde de partager la joie du Seigneur avec les siens. Ce concert a été un baume pour restaurer le peuple de Dieu. »

La marraine, la pasteure Marie N’Dohou, rayonnante, a salué un succès retentissant, appelant de ses vœux une nouvelle édition pour pérenniser l’élan.

L’Apôtre Mikael N’Dohou, pasteur du CMP, a clos les festivités en rendant grâce pour cette célébration sans fausse note. Félicitant le groupe pour sa prestation, il a glissé un mot d’encouragement, soulignant que le potentiel demeure immense et que les sommets sont encore à conquérir.

Force est de constater que ce concert a transcendé la simple performance artistique. Il a été un creuset d’unité, un élan collectif porté par la voix et le rythme.

Les projecteurs sont désormais braqués sur la prochaine saison, avec la promesse d’un rendez-vous renouvelé, où la louange continuera de souder la communauté dans un même souffle d’adoration. Car, à Williamsville, la musique sacrée a trouvé son écrin.

Emmanuel Dechrist

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